Appendices

Quelques citations de Cy Jung



Cy Jung — Citations

Des internautes arrivent sur ce site après avoir demandé à leur moteur de recherche des citations extraites de l’œuvre de Cy Jung. Elle a donc lancé un appel via sa Lettre d’information afin que ses lectrices et lecteurs établissent une première sélection que vous trouverez ci-dessous, ordonnée de manière (presque) thématique.

Si vous souhaitez voir ajouter à cette première sélection des phrases de Cy Jung que vous aimez particulièrement (quels que soient le sujet et le support), n’hésitez pas à les lui envoyer en indiquant précisément la référence. Des mises à jour régulières seront faites et indiquée d’une astérisque.

Note 1 : Chaque article qui présente un livre ou une nouvelle de Cy Jung comprend des extraits.

Note 2 : Dans ses Feuillets, Cy Jung vous propose une sélection de phrases qu’elle aime, ici.

Les citations ajoutées récemment sont signalées d’un #.


AgirAimerCroireDésirerÊtreJouir
RireSéduireSe parlerSe souvenirSouffrirVoir

Agir

Cy Jung — Once upon a poulette Cy Jung — Hétéro par-ci, homo par le rat Cy Jung — Cul nu, courts érotiques Cy Jung — Bulletin rose Cy Jung — Camellia rose« Sa conscience politique est faible. Il lui suffit de se nourrir chaque jour des déchets de la société urbaine, don du ciel et de la sainte satiété. » (Once upon a poulette, roman lesbien, 1998, p. 28).
« Les pigeons ne sont-ils pas au Parisien ce que la lessive sans phosphates est à l’éleveur de porcs : l’illusion de nature… » (Once upon a poulette, roman lesbien, 1998, p. 43).
« Même si Gaëlle ne l’avoue pas, elle est très fière de l’hétérosexualité de son amie : elle a érigé Léa en pionnière, égérie d’une société en mutation où l’amour serait plus fort que les jugements moraux qui riment avec sclérose et obscurantisme. » (Hétéro par-ci, homo par le rat, 1999 p. 144).
« Elle a trop lu de manuels d’histoire pour ignorer que les opprimés d’une époque sont souvent les oppresseurs de la suivante. » (Hétéro par-ci, homo par le rat, 1999, p. 147).
« On peut déplorer que les choses se passent ainsi, mais il est historiquement prouvé que choisir d’appartenir à une minorité opprimée confère un rôle politique duquel on ne peut se départir sous peine de renier la différence elle-même… » (Hétéro par-ci, homo par le rat, 1999, p. 166).
« Ne serait-il pas temps que nous cessions d’abandonner l’évocation de notre sexualité aux pornographes, aux thérapeutes et aux journalistes de la presse féminine ? » (Éditorial du site de Cy Jung, 3 février 2000).
« Plateau du Larzac – Août 1980. (…) il était hors de propos de gaspiller le contenu de la citerne en frivolités lustrales » (« Cul-de-poule », in : Cul nu, courts érotiques, 2001, p.84).
« — Ce soir, le service de la France est dans le fossé, trancha Claire (…). » (Bulletin rose, 2006, p. 47).
« Il est temps que les lesbiennes brûlent leur culotte comme les féministes l’ont fait de leur soutien-gorge. » (Phrase d’accueil du site de Cy Jung, 2001-2008).
« Mais quand est-ce que le monde se poserait-il enfin la question des conséquences de sa violence fondatrice sur la santé mentale des hommes ? » (Camellia rose, 2009, p. 11).



AgirAimerCroireDésirerÊtreJouir
RireSéduireSe parlerSe souvenirSouffrirVoir

Aimer

Cy Jung — Once upon a poulette Cy Jung — Es ist eine poulette Cy Jung — Le rêve d'Isabella Cy Jung — Un roman d'amour, enfin« Elles se tricotent un baiser aussi douillet qu’un pull de haute montagne. » (Once upon a poulette, roman lesbien, 1998, p. 49).
« Vivre le grand Tamour. » (Once upon a poulette, roman lesbien, 1998, p. 49).
« Dis l’avion, tu nous fais un ‘tit virage sur l’elle ? S’il te plait… Merci l’avion. (…) Phase d’amourrissage. » (Once upon a poulette, roman lesbien, 1998, p. 191).
« Et ces deux pouffes, qui roucoulent telles des poules à l’approche de la ponte, ont le culot de lui demander, sourire niais en prime, si elle croit qu’elles sont aussi connes que la moyenne !? » (Es ist eine Poulette, roman lesbien, 2000, p. 48).
« Peut-on boire une boisson que l’on n’aurait pas servie, aimer quelqu’un que l’on n’aurait pas rencontré ? » (« Le rêve d’Isabella » in : Transports amoureux, 2005, p. 127).
« — Le bonheur, si l’on y réfléchit bien, est moins confortable que le malheur. » (Diadème rose, 2007, p. 44).
« Aimer, c’est ne plus avoir peur. » # (Un roman d’amour, enfin, 2008, p. 5).
« Je veux aimer au présent, ni au passé, ni au futur. » (Un roman d’amour, enfin, 2008, p. 20).
« Est-ce normal d’aimer quelqu’un et se dire que sa présence serait une contrainte ? » (Un roman d’amour, enfin, 2008, p. 37).
« La relation d’amour obéirait-elle au structuralisme de Piaget et à la nécessaire construction de la Permanence de l’objet chère au sous-stade 4 du Stade sensori-moteur ? » (Un roman d’amour, enfin, 2008, p. 38).
« Cela me rassure autant que cela me donne de la force, comme s’il m’était plus facile de croire en l’amour quand il arbore une tenue de combat. » (Un roman d’amour, enfin, 2008, p. 57).
« (…) c’est plus facile pour aimer quand on est deux, au moins pour commencer. » (Un roman d’amour, enfin, 2008, p. 122).



AgirAimerCroireDésirerÊtreJouir
RireSéduireSe parlerSe souvenirSouffrirVoir

Croire

Cy Jung — Once upon a poulette Cy Jung — Le rêve d'Isabella Cy Jung — Diadème rose Cy Jung — Camellia rose« Foi de pigeon biset de Paris, en France. Ville lumière, trop allumée. » (Once upon a poulette, roman lesbien, 1998, p.29).
« (…) l’histoire a toujours besoin de marrons glacés, toutes les histoires, c’est comme les morts, et Dieu. » (« Le rêve d’Isabella » in : Transports amoureux, 2005, p. 126).
« Marjolaine (…) avait beau vivre avec son temps, elle refusait de céder aux prédictions d’André Malraux et laisser plus avant Dieu s’immiscer dans son existence. » (Diadème rose, 2007, p. 21).
« Confondre Dieu et le spirituel était indigne de sa formation universitaire. » (Diadème rose, 2007, p.21).
« Dieu vaut bien mieux que ses prêcheurs totalitaires qui veulent asservir l’homme au nom de la foi. » (Camellia rose, 2009, p. 26).



AgirAimerCroireDésirerÊtreJouir
RireSéduireSe parlerSe souvenirSouffrirVoir

Désirer

Cy Jung — Once upon a poulette Cy Jung — Cul nu, courts érotiques Cy Jung — Le rêve d'Isabella Cy Jung — Sarah Cy Jung — Ça nous promet une belle soirée !« Jeanne construit pas à pas sa répugnance avec autant d’application que l’on échafaude une nuit d’ivresse, quand le désir est si fort et le rendez-vous pris. » (Once upon a poulette, roman lesbien, 1998, p. 42).
« Le désir est si fort que la technique s’oublie aussi sûrement que la pudeur s’ignore. » (Once upon a poulette, roman lesbien, 1998, p. 50).
« La pulpe fait corps avec le jus. » (Once upon a poulette, roman lesbien, 1998, p. 184).
« Je me délectais de son corps débordant de chair, dégustant son excellence adipeuse. » (« Cul-de-poule », in : Cul nu, courts érotiques, 2001, p.87).
« L’émotion était trop forte, j’aurais voulu me fondre en elle, me couler dans son miel, que nous ne fassions plus qu’un corps flottant dans un au-delà de la matière proche de la félicité. » (« Parle à mon cul, ma tête est malade », in : Cul nu, courts érotiques, 2001, p. 120).
« (…) on nous exploite, on nous spolie et mon désir s’élime sur les machines-outils. » (« À la recherche du désir disparu » in : Dyke Guide, 2002).
« Le désir a besoin que l’on s’interroge sur les bonnes manières. » (« À la recherche du désir disparu » in : Dyke Guide, 2002).
« Sa voix est meilleure que la morphine. » (« Le rêve d’Isabella », in : Transport amoureux, 2005, p. 126).
« Sa vulve m’attire. Je m’y dirige l’air de rien. » (« Sarah », in : Dessous divers, 2005, p. 65).
« — Il faudrait savoir ce que tu veux : quand je profite des circonstances pour relancer notre libido, je me fais traiter de beauf ; quand j’arrête, je deviens une allumeuse. » («  Ça nous promet une belle soirée  » in : Dix ans, ça se fête !, 2008, p.14).



AgirAimerCroireDésirerÊtreJouir
RireSéduireSe parlerSe souvenirSouffrirVoir

Être

Cy Jung — Once upon a poulette Cy Jung — Hétéro par-ci, homo par le rat Cy Jung — Un roman d'amour, enfin« Tel un chien mal dressé qui a déjà mordu un mollet postal, elle a le goût du sang sur les papilles. » (Once upon a poulette, roman lesbien, 1998, p. 43).
« C’est fou ce que les gens reportent sur le bonheur d’autrui la frayeur qui les ronge. » (Hétéro par-ci, homo par le rat, 1999, p. 105).
« Comment imaginer qu’il soit nécessaire de revendiquer ce que l’on est !? » (Hétéro par-ci, homo par le rat, 1999, p. 168).
« La déprime est aussi un moyen d’exister. » (Un roman d’amour, enfin, 2008, p. 32).
« Elle me rassure : mon humeur est sans incidences sur ma capacité à lui donner du bonheur. » (Un roman d’amour, enfin, 2008, p 34).



AgirAimerCroireDésirerÊtreJouir
RireSéduireSe parlerSe souvenirSouffrirVoir

Jouir

Cy Jung — Once upon a poulette Cy Jung — Cul nu, courts érotiques Cy Jung — Comment lui dire ? Cy Jung — Bulletin rose Cy Jung — Diadème rose« La main n’est pas un cheval de Troie : elle est cette complice qui donne du plaisir, qui ouvre le corps de l’autre au clair-obscur de la passion. » (Once upon a poulette, roman lesbien, 1998, pp. 60-61).
« Les grognements de Zoé se multiplient à la vitesse des pains des Évangiles (…). » (Once upon a poulette, roman lesbien, 1998, p. 185).
« Jeanne est aux anges, avec le sexe en plus. » (Once upon a poulette, roman lesbien, 1998, p. 185).
« (…) la pacification de nos mœurs est un déni du plaisir. » (« Le Pacs, point de chute du désir homosexuel », in : Ex Aequo, 1998).
« Je me liquéfiais pendant que ma pépie s’étanchait à la fontaine de son buccâlin. » (« Sous cul », in : Cul nu, courts értoiques, 2001, p. 3).
« Je renouvelle la caresse hydraulique jusqu’à ce que sa plainte se mue en prière. » (« Le cul par-dessus tête ! », in : Cul nul, courts érotiques, 2001, p. 164).
« Jouir, c’est comme un yaourt au bifidus : ce qui se passe à l’intérieur se voit à l’extérieur. » (« Comment lui dire ? », in : Archipel (23), juin 2003).
« Et là, la surprise passée, une question les frappa de plein fouet : comment reprenait-on un minimum de prestance quand on venait de faire l’amour dans un ascenseur du musée du Louvre et que l’on y gisait, heureuses, à demi dévêtues ? » (Bulletin rose, 2006, p. 105).
« Elle fondit sur elle et lui goba les lèvres telle une rainette aspirant une mouche après trois jours de jeûne. » (Diadème rose, 2007, p. 34).


AgirAimerCroireDésirerÊtreJouir
RireSéduireSe parlerSe souvenirSouffrirVoir

Rire

Cy Jung — Cul nu, courts érotiques« Ce ne fut pas un éclat de rire qui sortit de son gosier, ce fut une pétarade qui transmit ses ondes à travers son corps, soulevant avec autant d’aisance sa poitrine qu’une tornade emporte une lourde toiture. » (« Cul-de-poule », in : Cul nu, courts érotiques, courts érotiques, 2001, p.88).



AgirAimerCroireDésirerÊtreJouir
RireSéduireSe parlerSe souvenirSouffrirVoir

Séduire

Cy Jung — Es ist eine poulette Cy Jung — Cul nu, courts érotiques Cy Jung — Qu'est-ce qu'elle me veut ? Cy Jung — Camellia rose«  — Ce n’est pas en précipitant les filles dans la marmelade que ta vie sexuelle va s’enrichir… / — Surtout s’il n’y a pas de conservateur… » (Es ist eine Poulette, roman lesbien, 2000, p. 21).
« — Tu as tort, tu es belle comme une charolaise ! » (Es ist eine Poulette, roman lesbien, 2000, p. 30).
« C’est une véritable artiste de la gestique amoureuse, rien ne lui échappe, ni l’infime battement de paupière, ni le plus subtil frisson. » (« Baiser le cul du diable tant qu’il est frette », in : Cul nu, courts érotiques, p. 153).
« Si je la touchais en plein cœur, il serait toujours temps de lui porter les premiers secours. » (« Qu’est-ce qu’elle me veut ? », in : Attirances, lesbiennes fems, lesbiennes butchs, 2001, p. 182).
« C’est ça Camille, j’avais affaire à une sorcière et moi j’étais un oignon piqué de clous de girofle, je donnerais du goût à la soupe mais je n’étais pas si délicieuse que cela à croquer. » (« Qu’est-ce qu’elle me veut ? », in : Attirances, lesbiennes fems, lesbiennes butchs, 2001, p. 183).
« J’étais parfaitement incapable [de la tutoyer], je devais m’y résoudre ou alors ce kidnapping virerait à la leçon de choses, elle dans le rôle de la leçon, moi dans celui de la chose. » (« Qu’est-ce qu’elle me veut ? », in : Attirances, lesbiennes fems, lesbiennes butchs, 2001, p. 184).
« Ce n’est pas le moule qui fait le gâteau. » (Camellia rose, 2009, p. 106).



AgirAimerCroireDésirerÊtreJouir
RireSéduireSe parlerSe souvenirSouffrirVoir

Se parler

Cy Jung — Es ist eine poulette Cy Jung — Un roman d'amour, enfin Cy Jung — Camellia rose« Ras-le-bol de ces autistes, de ces incapables de laisser un message. » (Es ist eine Poulette, roman lesbien, 2000, p. 18).
« Ulrike ouvre la bouche, cherchant une phrase qui voudrait dire je t’aime sans en avoir l’air. » (Es ist eine Poulette, roman lesbien, 2000, p. 91).
« — C’est aussi ce que j’aime quand nous parlons, ton respect de la concordance des temps. » (Un roman d’amour, enfin, 2008, p.100).
« Le moindre détail a de l’importance quand il s’agit de tourner autour du pot. » (Un roman d’amour, enfin, 2008, p.106).
« Parce que je ne sais pas quoi te dire et que les baisers, c’est bien pratique pour faire diversion. » (Un roman d’amour, enfin, 2008, p.108).
« Je suis sûre qu’elle a tant de vieille barbe, votre moule qui pue la marée pas fraîche, que pour trouver le petit pois qui vous sert de clitoris, il doit falloir au préalable débroussailler à la tronçonneuse ! » (Camellia rose, 2009, p. 78).



AgirAimerCroireDésirerÊtreJouir
RireSéduireSe parlerSe souvenirSouffrirVoir

Se souvenir

Cy Jung — Le rêve d'Isabella« Il doit toujours y avoir une place pour les morts, dans l’histoire. » (« Le rêve d’Isabella » in : Transports amoureux, 2005, p. 124).



AgirAimerCroireDésirerÊtreJouir
RireSéduireSe parlerSe souvenirSouffrirVoir

Souffrir

Cy Jung — Once upon a poulette Cy Jung — Hétéro par-ci, homo par le rat Cy Jung — Es ist eine poulette Cy Jung — Diadème rose Cy Jung — Camellia rose Cy Jung — Piste rose« Le moment le plus difficile est celui où l’on franchit la porte de chez soi et qu’elle se referme, laissant le monde dehors, faisant apparaître le vide, dedans. » (Once upon a poulette, roman lesbien, 1998, p. 44).
« Où quelle est cette putain de solution ? Faire 3615 Je-pédale-in-der Sauerkraut et se rabattre sur une bière. Le serveur minitel est saturé mais le frigo est plein. Elle est sauvée, le temps d’une gorgée. » (Once upon a poulette, roman lesbien, 1998, p. 184).
« Il a trop souffert du regard des autres, de cette médiocrité ordinaire du péquin moyen qui fustige la différence d’autrui parce qu’elle lui révèle les strates les plus enfouies — et les moins avouables — de son inconscient. » (Hétéro par-ci, homo par le rat, 1999, p. 142).
« Elle va vivre, rien que pour les faire chier, rien que pour souffrir et le leur faire savoir. » (Es ist eine Poulette, roman lesbien, 2000, p. 173).
« (…) elle s’assit sur un banc le long de la chaussée, observant la circulation automobile avec les yeux aussi vides qu’une vache face à une ligne de chemin de fer. » (Diadème rose, 2007, p.14).
« C’était les pires, les larmes sans sanglots, surtout quand l’on s’interdisait soi-même de pleurer. » (Camellia rose, 2009, p. 23).
« En tant que banquière délurée, elle n’était pas du genre à porter des jugements de valeur autre que boursière mais là, elle craignait d’avoir atteint un stade qui frisait la déviance pathologique. » # (Piste rose, 2011, p.73).



AgirAimerCroireDésirerÊtreJouir
RireSéduireSe parlerSe souvenirSouffrirVoir

Voir

Cy Jung — Le râteau« Mon avant-bras court à quelques millimètres de la rampe. » (« Le râteau », in : L’autre beauté du monde, 2099, p. 46).
« (…) je vois ce visage comme un peintre qui dessine avec la lumière : je ne saurais pas le décrire car à tout instant, la lumière change ; mais c’est lui (elle), à chaque fois, quelle que soit l’image. » (« Qu’est-ce que tu vois ? », éditorial du site de Cy Jung, 14 novembre 2009).



AgirAimerCroireDésirerÊtreJouir
RireSéduireSe parlerSe souvenirSouffrirVoir

Information publiée le mercredi 20 janvier 2010.

Version imprimable de cet article Version imprimable



Article précédent / Article suivant
Retour à tous les articles



Les vingt derniers articles publiés sur le site de Cy Jung sont ici





Si vous êtes éditeur,
découvrez les manuscrits de Cy Jung
ici.