La biographie de Cy Jung

Le judo, fictions et réalités



Cy Jung — Le judo, fictions et réalités

La découverte du judo en 2008 a été pour Cy Jung une révélation tant et si bien qu’elle ne peut plus dissocier ce sport de son écriture. Au-delà de la posture et de la gestion du souffle, elle en raconte les évolutions sur La vie en Hétéronomie), en détaille les étapes sur ce site dans une rubrique consacrée à ses plaisirs), en glisse une allusion dans le LexCy(que) et s’y réfère dans un communiqué [+7]).
Le confinement lui-même, et la difficulté de pratiquer depuis, ne l’a pas découragée au point de vous proposer un programme de travail (« Covid-19 — Qu(ov)id du judo ? ») qui témoigne de l’importance du judo dans tous ses équilibre.

Mais surtout, dès la conception de ses nouvelles en [e-criture] son personnage récurrent (celui qui fait lien) est une ancienne championne du monde de judo qui tient aujourd’hui une salle de sport. Eunice. Un prénom qui n’est pas choisi au hasard. On en découvre le passé dans « [#04] L’homme qui titube dans l’Escalator (V-01) » (3 avril 2013) puis l’on en suit la vie privée une nouvelle sur deux, avec quelques incrustations dans les autres nouvelles (règle d’écriture abandonnée il y a quelque temps).
Très vite, au-delà aux nombreux « contextes judo » dans les nouvelles (comme dans #28 #29, ou dans #30, #50, #74), il fallait à cette championne une élève, et à Cy Jung un miroir. C’est ainsi qu’apparaît Lily dans « [#09] La petite fille et son papa (V-01) » (6 septembre 2013) dont on suit la progression au fil des nouvelles (on suit également sa vie mais c’est une autre histoire) : dans « [#24] La médecin qui retourne dans son pays (V-01) » (2 janvier 2015), elle fait sa première compétions de judo ; plus tard, on découvre sa « pareille » (entendre albinos, comme elle), Louisette qui passe son 1er dan « [#54] La dame qui est au téléphone (V-01) » (5 août 2017) qui, forcément va vouloir rencontrer cette petite sœur dont Eunice lui parle (#60).
Cy Jung — Tu vois ce que je veux dire, vivre avec un handicap visuel C’est sur Uchi mata que la rencontre a lieu avec une démonstration qui permet à Lily de passer un cap dans son apprentissage du judo (« [#56] Le SDF qui n’aime pas le violon (V-01) », 3 octobre 2017) et qui sait, au lecteur valide, de comprendre les subtilités des mécanismes de suppléance sensorielle dont Cy Jung a parlé de manière plus théorique dans Tu vois ce que je veux dire (2001). Et grâce à Louisette, on découvre Joséphine, avec qui « [#76] La laverie (qui) fait déclic (V-01) » (12 juin 2019).
La suite de toutes ces aventures, désirs et histoires d’amour sur fond de judo seront à découvrir dans les nouvelles futures, sauf si Cy Jung s’égare encore sur d’autres personnages. Mais le judo, lui, restera, ne serait-ce parce que Lily a encore beaucoup de découvertes à faire, comme partager son sport avec « [#80] La jeune femme qui fait quelque chose avec son orteil (V-01) » (2 octobre 2019) et faire honneur à sa toute nouvelle ceinture noire, « [#86] — L’homme qui est vivant (V-01) » (1er mai 2020).

Pour lire chaque mois une nouvelle en [e-criture] ou retrouver celles déjà publiées, c’est ici.

Information publiée le mardi 28 juillet 2020.

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