Célius, mousquetaire de la reine

Célius, mousquetaire de la reine
* Épisode 1 *

Farce lutécienne



Cy Jung — Célius, mousquetaire de la reine — Épisode 1

Célius, mousquetaire de la reine est une farce lutécienne en huit épisodes et un épilogue en lecture gratuite (ici) sur le site de Cy Jung. Elle met en scène la reine Anne et ses mousquetaires qui défendent une certaine idée du bien-vivre ensemble, contre la finance internationale et pour l’amour de leur royaume.
En voici le premier épisode, publié le 29 mai 2018. Bonne lecture !


Petit rappel liminaire

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Le royaume de Lutèce, en ces temps anciens, était un petit domaine à la confluence de la Marne et de la Seine, petit par la superficie mais éminent par sa richesse et son influence sur les territoires alentour, des plages de l’Amérique jusqu’aux confins du Danube (voire bien au-delà). La reine Anne y régnait dans un souci permanent de justice et d’humanité sans se rengorger de son empreinte sur le monde. Elle avait plaisir à vivre là, au bord du fleuve, dans la simplicité de la Maison aux Piliers, sobre résidence royale. Elle y recevait ses visiteurs le jour puis baguenaudait le soir venu dans les rues animées de son royaume. Elle aimait ses sujets, prenait parfois un verre avec eux au hasard de ses rencontres, devisant de choses et d’autres, au gré des intérêts de chacun. Elle les chérissait car ils avaient toujours la main sur le cœur encore qu’ils fussent à l’occasion un brin râleurs, par principe plus que par méchanceté. Ils manifestaient souvent, s’emportaient par moments, mais assuraient dans la joie la prospérité de la Couronne. De temps à autre, ils faisaient un peu trop de bruit, obligeant les fidèles mousquetaires de la reine à venir leur rappeler les règles du bien-vivre ensemble, à l’exception de ces soirs où ils se faisaient eux-mêmes les bouffons de la liesse populaire et accompagnaient la reine pour danser jusqu’au bout de la nuit.
La reine Anne pouvait compter sur leur dévouement. Ils n’avaient pas leur pareil pour apaiser les conflits et déjouer les complots et autres menées subversives. Il y eut ce jour, par exemple, où leur chef, Benoît, avait su confondre une abominable intrigue ourdie par une fraternité mafieuse visant à empoisonner l’eau de Lutèce afin que le royaume lui cédât l’exploitation de cette richesse si essentielle à la vie et à l’indépendance de la Couronne. Quelle vilenie ! Il fallait dire que ces bandits avaient déjà la mainmise sur les ressources en eau de tous les terroirs limitrophes. Seul manquait à leur tableau de chasse l’eau de Lutèce dont la qualité était connue du monde entier, et l’abondance assurée par une régie réale à la gestion aussi durable qu’exemplaire. On lui avait même érigé un pavillon à l’ouest du fleuve où l’on organisait des agapes fluviatiles de grand renom. Ce fut justement à l’occasion de l’une de ces bacchanales que deux mouches s’étaient introduites dans l’endroit. L’une était travestie en femme — une ruse d’une rare déloyauté —, l’autre en aveugle, canne blanche bien en évidence — ce qui n’était pas moins chafouin.
Il était de notoriété publique que, les jours de fête, on ouvrait le puits qui permettait aux Lutéciennes et aux Lutéciens de savourer l’élixir de la source la plus pure, mince filet d’eau que l’on ne distribuait que dans les crèches et les écoles pour que les enfants du royaume pussent s’abreuver de ce qu’il existait de plus cristallin. Les deux occiseurs du jour avaient caché, qui sous ses jupes, qui dans sa canne, des billes de cyanure fabriquées en série dans l’Oural et achetées en solde lors d’une vente de charité au profit des orphelins des Kidnappeurs et geôliers barbares [le fameux KGB, NdCy]. Ils comptaient utiliser la foule pour s’approcher du puits afin d’y jeter en toute discrétion leurs engins de mort. Quelle horreur ! Quelle feintise ! Tant et si bien d’ailleurs que l’on pouvait se demander comment un tel stratagème avait pu échouer.
Il fallait savoir que la reine Anne était très attachée à la sûreté de tous et de chacun. En plus des principales locataires qui assuraient une vigie permanente, plutôt que d’entretenir une armée de mercenaires — vils et brutaux par nature — comme c’était le cas dans nombre de territoires, elle avait préféré former chaque agent royal à la sécurité civile et à la résistance non violente (ou non, en cas d’urgence absolue). Cette implication du plus grand nombre dans la tranquillité individuelle et collective faisait ses preuves, même lors de tentatives d’invasion du royaume par une force extérieure ; les Lutéciens savaient s’organiser pour monter des barricades et se dresser face aux plus gros des canons et aux plus aiguisées des baïonnettes par leur courage et leur solidarité.
Au quotidien, les troubles à l’ordre public étaient occasionnels même si l’on déplorait de temps à autre quelques débordements, certains sujets de Sa Majesté ayant parfois une vision quelque peu xénophobe ou égotique de la sécurité publique. C’était là que les fameux mousquetaires de la reine intervenaient, des hommes — une règle archaïque en excluait les femmes, l’ouverture d’esprit au royaume de Lutèce ayant parfois ses limites — d’une rare probité et d’un dévouement à toute épreuve. Ils savaient ignorer les ragots, canaliser les exubérances de la vindicte populaire autant que sortir l’épée quand le royaume était véritablement en danger.
Ce fut d’ailleurs exactement ce qui se produisit ce jour-là au pavillon de l’eau. Célius, le fidèle lieutenant de Benoît, chef des mousquetaires, surveillait du coin de l’œil les allées et venues de la foule à l’entrée du bâtiment. Les agents de la régie réale veillaient aussi, répartis dans l’ensemble de l’édifice. Quand le couple composé de cette femme d’imitation et de cet aveugle factice s’avança, une agente zélée le désigna à Célius.
— Ne sont-ils pas étranges, ces deux-là ? l’interrogea-t-elle. Quelque chose sonne faux.
Célius était d’avis que leur dégaine leur conférait un caractère interlope peu amical. Cela suffisait-il à les rendre suspects ? Il fronça les sourcils, les observant avec professionnalisme tant il avait conscience que le non-conformisme, fût-il disgracieux, n’était pas une cause acceptable de défiance. La femme avait quelque chose de curieux dans le regard, une sorte de puissance dominatrice qui n’échappait pas à qui avait pu subir le machisme ordinaire dont les Lutéciens de sexe masculin n’étaient malheureusement pas exempts en dépit des efforts de la reine Anne d’influer sur l’ordre des genres. Mais comment Célius pouvait-il être sensible à cela tout mousquetaire qu’il était ? Disons que… C’était une affaire un peu compliquée sur laquelle il conviendra de revenir. Pour l’heure, concentrons-nous sur la célérité de nos vaillants protecteurs du royaume.
Célius fit barrage de son corps à l’intruse, l’agente de la régie réale sur les talons.
— Oh ! là. Femme. Qui es-tu ? On ne t’a jamais point vue par ici.
L’agente confirma d’un hochement de tête. La mouche aurait pu tenter sa chance en racontant une fable ; elle paniqua sitôt et essaya de passer par le travers, tirant son complice par le bras. Célius fit un pas de côté pour leur interdire de prendre la tangente. L’agente, aguerrie aux techniques de protection, se plaça en couverture.
— Montre-nous ton écu de sujet ! tonna Célius. Toi, le Quinze-Vingt, également.
Pour comprendre, il fallait savoir que chaque habitant du royaume de Lutèce se voyait remettre à la naissance un écu d’or percé qu’il portait toute sa vie autour du cou, au poignet, à la taille ou à la cheville, selon son goût. Les nouveaux arrivants qui souhaitaient s’installer à Lutèce recevaient un écu de bronze après étude bienveillante de leur demande d’intégration. Le bronze se transformait en argent puis en or au bout de cinq ans si la personne se révélait un citoyen qui ne causait pas plus de tracas que la moyenne. Les simples visiteurs disposaient d’un sauf-conduit adapté à leur situation.
La femme sortit de sa poche deux petits rouleaux de papier. L’agente s’en empara.
— Ce sont des faux grossiers, mousquetaire ! trancha-t-elle après avoir examiné les documents.
— Tu es sûre ?
— J’ai travaillé au service des cachets royaux ; on ne me trompe pas.
La femme sembla un instant sidérée. L’aveugle, plus véloce, brandit sa canne comme s’il s’était agi d’une épée. Avant même qu’il ne pût tenter l’ombre d’un estoc, Célius avait sorti son fleuret, fait voler la canne et fendu sans la blesser la ceinture de la femme. La jupe tomba au sol, révélant des génitoires qui dégoulinaient de part et d’autre d’une culotte trop ajustée. La femme redevenue homme décida qu’il était urgent de fuir. L’agente tendit le pied. La mouche s’étala de tout son long, précipitant l’aveugle avec elle. Célius rengaina son épée, petit sourire vainqueur aux lèvres.
Benoît, chef des mousquetaires, alerté par la rumeur, arrivait en courant. L’agente avait toujours le pied en extension. Il y trébucha à son tour et atterrit bras et jambes écartés sur l’aveugle et son guide. Il les maîtrisa sur-le-champ, usant des deux paires de menottes que lui tendait déjà Célius.
— Bravo, chef ! Vous les avez eus !
L’agente se tourna vers le mousquetaire, l’œil réprobateur. Celui-ci lui fit un signe indiquant que la vie était ainsi, parfois injuste, mais que la reine Anne reconnaîtrait les siens. L’agente avait aussi un chef, elle comprenait l’ordre de bienséance. Et pourtant… Qu’importait finalement ! Les deux mouches furent emmenées dans un local où l’on entreposait du matériel d’entretien des canalisations puis ligotées chacune à un gros tuyau d’alimentation scellé au mur. Benoît déchaussa ses gants et les fit claquer dans sa main. C’était là une manœuvre d’intimidation bien connue des espions ; ils savaient que la reine Anne avait signé la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ; aucun coup ne leur serait porté.
— Nous ne dirons rien, lança l’aveugle qui n’était pas sourd, pas plus qu’il n’était aveugle, d’ailleurs.
Benoît fit claquer encore ses gants.
— Il n’y a pas de témoins, tenta-t-il, pas très convaincu de pouvoir tenir sa menace tant les cris de souffrance lui faisaient horreur.
Les deux espions rirent de bon cœur. On n’avait finalement rien d’autre à leur reprocher qu’un refus d’obtempérer et un recel de faux papiers, soit deux délits mineurs. Célius éclata d’un rire encore plus sonore, si tonitruant qu’il arrêta net l’hilarité des mouches. Il avait en main les faux papiers, les regardant comme s’ils contenaient des informations qui allaient trahir leurs mauvaises intentions. Il les tendit à Benoît. Celui-ci y plongea les yeux, cherchant la faille. Il ne vit évidemment rien, tant ces sauf-conduits ne présentaient d’autre particularité que d’être des contrefaçons.
— Vous êtes d’accord avec moi, chef ! lança Célius qui utilisait une vieille tactique de diversion.
Benoît avait l’habitude des facéties de son adjoint. Il n’y comprenait jamais rien mais savait qu’il devait jouer le jeu, ne serait-ce que parce qu’entre mousquetaires de la reine, on ne se désavouait pas.
— Très bien, ami. Très bien.
Les deux prisonniers faisaient triste mine. Quelque chose leur disait qu’ils ne reverraient pas leur logis, sis aux confins de l’amer Baltique, avant longtemps.
— Nous avons donc, déclara Célius d’un ton solennel en s’approchant des captifs, des billes de cyanure dans la canne de cet aveugle de pacotille et d’autres derrière ces génitoires d’un trop beau volume pour être honnêtes…
Mais comment avait-il deviné ?
— Chef ? le manda-t-il en bon adjoint dévoué qu’il était. Je vous laisse opérer la saisie.
Benoît, qui ne comprenait pas comment Célius avait percé l’invisible, ne se démonta pas. Il attrapa la canne, la fit tourner entre ses doigts et eut l’idée d’en dévisser le pommeau. Il la retourna, ouverture face au sol, la secouant un peu. Une première bille glissa. L’agente, dans un geste réflexe, se précipita pour la cueillir avant qu’elle ne se brisât contre le pavé.
— Attention, chef ! l’avertit Célius. Cela se répand vite, le cyanure.
Il attrapa une boîte qui traînait là. L’agente y plaça la bille puis aida Benoît à extraire les suivantes en douceur. Il y en avait une bonne quinzaine, de quoi empoisonner l’eau de Lutèce et tuer beaucoup de sujets de la reine Anne.
— C’est le tour de cette dame, poursuivit Célius, visiblement amusé par la situation.
Il empoigna de nouveau son épée et découpa de la pointe affûtée la culotte, laissant une petite estafilade sur l’aine de la mouche.
— Aïe ! protesta celle-ci.
— Chochotte ! s’ébaudit Célius.
Le sang perlait à peine. La culotte gisait au pied du prisonnier. Son sexe était dissimulé par un fourreau de cuir. Entre les deux bourses s’en cachait une troisième, remplie de billes de cyanure. L’agente se voila la face. Célius fit un geste invitant Benoît à poursuivre la saisie. Celui-ci mit un genou à terre. Il tira sur la boucle du mince lacet qui maintenait l’aumônière létale au string, la rattrapant in extremis avant qu’elle ne touchât le sol et ne provoquât à son tour une catastrophe.
La boîte se remplit alors de huit billes supplémentaires.
— Chef ? poursuivit Célius. J’ai omis de vous signaler les nichons.
— Les nichons ?
— Ils sont aussi faux que ces sauf-conduits. Je vous le garantis.
Benoît s’avança avec prudence, peu habitué à dévoiler des poitrines — il était célibataire et adepte de la chasteté avant le mariage. L’agente, curieuse et familière des toilettes féminines, vint lui prêter main-forte, dégrafant sans ménagement l’arrière de la robe. Benoît rabattit sur l’avant le déguisement. Une brassière, du type de celles qui donnaient artificiellement du volume aux petits seins, apparut. Il se tourna vers son fidèle adjoint.
— Tu es sûr, Célius ? l’interrogea-t-il, quelque peu inquiet. Il y a parfois des personnes qui disposent de génitoires autant que d’une gorge avantageuse.
— Je suis sûr, chef ! Faites attention à ce que les deux bourses qui font office de prothèses externes ne tombent pas.
Toujours pas rassuré, Benoît glissa la main à l’intérieur d’un bonnet. Son gant de cuir le protégea d’un contact direct d’avec la peau de la mouche. Celle-ci se figea. Benoît ressortit courtement la main, un sac de billes dans la paume. L’agente s’en empara et en versa avec délicatesse le contenu dans la boîte. Benoît renouvela l’opération sur le second bonnet. Quarante billes s’ajoutèrent ainsi au vingt-trois déjà présentes. Quel butin !
Célius reprit la parole, sauf-conduits toujours en main.
— Et ces papiers avèrent que le commanditaire de votre action criminelle n’est autre qu’une fraternité au service de l’empereur Firmin [qui s’appelait en fait Robert mais avait choisi comme nom d’usage impérial l’acronyme d’une coterie d’aigrefins, le fameux FirMIn, NdCy] qui cherche, en bon soldat de l’Oligarchie mercantile et cupide [OMC, si l’on préfère, NdCy] à régenter le commerce transfrontalier et à s’approprier les richesses du royaume.
Benoît et l’agente écarquillèrent les yeux ; comment Célius pouvait-il disposer d’une telle preuve ? Tout le monde savait que l’indépendance de Lutèce était chaque jour menacée par des ligues épicières qui n’avaient que le profit comme objectif, usant pour cela de toutes les violences, physiques, psychologiques et parfois même sexuelles ! Mais, de là à affirmer que l’empereur Firmin menait en personne la danse et était en prise directe avec les seconds couteaux que les mousquetaires venaient d’intercepter, il y avait un pas que personne n’osait franchir, de peur notamment de se retrouver découpé en rondelles par un mercenaire zélé.
De leur côté, les deux scélérats ne comprenaient pas en quoi leurs papiers pouvaient les lier à l’empereur Firmin. Ils savaient travailler pour lui par fraternité interposée mais ne l’avaient jamais rencontré. Ils auraient été bien incapables, pour eux-mêmes, d’avérer ce contact si ténu que l’on pouvait même le penser de l’ordre de la légende urbaine. Célius avait-il des dons de voyance ? Non, il aimait simplement tenter l’impossible.
Bien sûr qu’il n’avait aucune preuve mais, à laisser croire le contraire, il espérait des aveux qu’il n’aurait pas ce jour-là, ne serait-ce que parce que n’importe quel barbouze au service des ligues épicières était un barbouze mort s’il s’en confessait. Tant pis, au moins Célius avait sauvé le royaume d’une catastrophe majeure en arrêtant ces deux brigands avant qu’ils ne commissent leur forfait. Restait à savoir comment il avait compris leurs intentions.
— Deux travestis, avec de faux sauf-conduits, ne pouvaient que fomenter un complot, chef, argumenta-t-il. Nous sommes dans le pavillon de l’eau ; la source était ouverte ; l’empoisonner était une hypothèse que nous nous devions de vérifier.
Quel esprit de déduction ! Benoît félicita son adjoint avant de courir informer la reine Anne de cet incident. Il s’attribua le bénéfice de cette double arrestation, bien sûr. Célius n’en prit pas ombrage. Il n’aimait pas les honneurs et préférait ne pas avoir à raconter la manière dont il avait repéré la mouche déguisée en femme ; certains secrets intimes étaient plus forts que toute gloire.
L’agente, tout de même, était intriguée. Quelque chose en Célius lui semblait aussi étrange que ce qu’elle avait ressenti en croisant le regard de cette femme. Que cachait-il ? Rien de compromettant pour la Couronne, elle en avait la conviction. Il n’y avait aucune urgence à en percer ce mystère qui relevait sans doute plus de la chose privée que de l’ordre public. Elle garderait son intuition pour elle, ce d’autant que Célius lui était très agréable. Elle avait envie d’en faire un ami. Elle lui proposa de partager un verre d’eau de Lutèce, une cuvée particulière, les ingénieurs en vapeur et purification [les fameux IVP, NdCy] ayant réussi à créer une fontaine dont l’eau sortait pétillante.
— Quelle bonne idée ! s’exclama Célius. Allons-y. Nous n’aurons pas deux complots le même jour.
Au moins, pouvait-on l’espérer.

Prochain épisode le 29 juin 2018

Cy Jung, 29 mai 2018®.

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