Blog — La vie en Hétéronomie

[La vie en Hétéronomie] — 7 ; 16 février 2017



y Jung — [La vie en Hétéronomie] — 7 ; 16 février 2017

« Il pleure dans mon coeur ; Comme il pleut sur la ville ; Quelle est cette langueur ; Qui pénètre La vie en Hétéronomie ? » Verlaine Hétéronaute ? Voilà une nouvelle qui ne peut que bouleverser cette décade à l’instar de la Cocotte enchantée qui se mêle des fesses de Isabelle et de Cécyle à l’insu de leur plein gré, forcément (« Annonces @20 »).
Verlaine, donc, dont chacun sait qu’il roulait à bicyclette sans craindre les nids-de-poule tant il évitait les contresens (quoique) (« Voiture @15 »). Verlaine, qui n’avait que faire de l’accessibilité des thermomètres (« Bigleuse @74 ») ni des points à attribuer aux omelettes (« À table ! @34 »). Verlaine ne mangeait-il pas d’omelette ? Non, il les… quant au thermomètre, Rimbaud mérite sans doute plus belle métaphore !
Passons.
Verlaine, encore. L’amour l’a rendu aveugle, comme on dit, surtout quand on n’a aucune idée de ce que cela veut dire (« Bigleuse @75 ») au point d’ailleurs de viser le cœur et d’atteindre le poignet, risquant ainsi d’être veuve avant l’heure ! Verlaine. Mais où va nous mener sa poésie quand elle colle si bien à l’humeur ? Dans la même impasse que le slogan politique finalement (« Agit-prop’ @18 ») : nulle part ailleurs que dans l’affliction stérile ! Et l’espoir alors ? L’espoir ? Peut-être la décade prochaine ?

Information publiée le vendredi 17 février 2017.

Version imprimable de cet article Version imprimable





Décade précédente / Décade suivante
Retour à toutes les décades



Les vingt derniers articles publiés sur le site de Cy Jung sont ici





Si vous êtes éditeur,
découvrez les manuscrits de Cy Jung
ici.