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[La Cocotte enchantée] 1er dimanche de l’Avent



Cy Jung — [La Cocotte enchantée] 1er dimanche de l'AventNotre Cocotte enchantée était quelque peu absente cette semaine — un voyage biblique en Suisse avec Josette — mais l’on ne saurait faire l’impasse sur ce premier dimanche de l’Avent tant il ouvre d’espoir, de joie, de bonheur, d’amour, de perspective… de relance de l’économie ? En ces temps de disette où les déplacements et les rassemblements sont contraints par la compulsion martiale, il faut au moins l’enfant Jésus pour remettre le monde dans le bon sens, celui où la loi du plus fort est celle du plus riche. Noël n’est-il pas l’orgie des pauvres qui se saignent aux quatre veines pour participer à une fête de pacotille ?
Revenons à l’essentiel, donc. L’Avent. Nous en sentons la venue. Nous devons accueillir Jésus, assister l’âne et le bœuf, acclamer l’Enfant. Tout nous y prépare. Même l’état d’urgence ? Surtout l’état d’urgence. Serait-ce à dire que ce que nous vivons aujourd’hui a toujours existé et qu’à force de galvauder la magie de Noël, il aura fallu un drame terrible pour nous ramener à sa vérité ?

« Sur terre, les nations seront affolées et désemparées
« par le fracas de la mer et des flots.
« Les hommes mourront de peur
« dans l’attente de ce qui doit arriver au monde,
« car les puissances des cieux seront ébranlées. » (Lc 21, 25-28.34-36)

On est en effet dans cet état-là. La suite ? On a le choix.

« (…) priez en tout temps : » (Lc 21, 25-28.34-36)

Ou faire la révolution écologique.
Cela limite tout de même ledit choix, ce d’autant que l’on peut craindre que cela ne revienne au même tant le monde a besoin de toutes les énergies, même les plus occultes, pour mener à bien sa sauvegarde si tant qu’il en soit capable, bien sûr. On parle des bonnes énergies, celles qui sont renouvelables, pas des gesticulations diplomatiques sur fond de partage des richesses et des ressources. Ce serait prendre le risque que le bœuf et l’âne ne se retrouvent en quartiers disséminés dans les dîners d’ambassade.
Soyons prudente. Concentrons-nous sur la Cocotte qui n’était presque pas là cette semaine, ce qui ne l’empêche pas de nous sauver dans sa Bouilloire, comme pour nous éviter de prendre une Tôle. On pense aussi à Jésus qui, lui, a un mois pour achever sa gestation et pousser son cri primal. Son cri primal ? Ouh ! Ça fait peur.
À plus !

Information publiée le dimanche 29 novembre 2015.

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