Blog — La Cocotte enchantée

[La Cocotte enchantée] 24e dimanche du temps ordinaire, la Croix glorieuse



Cy Jung - [La Cocotte enchantée] 24e dimanche du temps ordinaire, la Croix glorieuseTout à l’heure, à la messe, devant une petite centaine de paroissiens, sans doute, la Cocotte enchantée va dire ces quelques mots pour rappeler à chacun ce qu’est la fête de la Croix glorieuse.

« La fête de la Croix glorieuse nous invite à remercier Dieu pour le don de son Fils : il a donné sa vie pour nous en acceptant de mourir, et de mourir sur une croix. »

Il est vrai que le sacrifice est énorme, et la souffrance endurée incroyable. La Cocotte continuera en indiquant qu’il convient à chaque croyant de lui témoigner sa gratitude et de méditer en répons sur l’amour de Dieu. L’amour de Dieu… A-t-elle vraiment la tête à cela ? Et nous, l’avons-nous ? La tête et le Ça ? L’incursion de la psychanalyse est essentielle ici, pour comprendre ce qui se passe. La Cocotte a en effet confiné ses pulsions dans sa tête, ignorant les trépidations de sa chair. Et puis… et puis… Elle va craquer.
Elle va, elle a. Vous saurez tout en lisant le billet de ce midi mais d’après nos informations, reçues directement de la Croix glorieuse (nous avons quelques entrées), Bernard Lavilliers a su jouer le rôle dont Gégé rêve tant, entremetteur. La Cocotte aurait donc… couché ? Mais non ! notre Cocotte ne « couche » pas en dépit des encouragements nourris de Fifi, Kelly, Sidonie et même Germaine, ses plus ferventes supporters.
Non, la Cocotte bénit le Ciel de tant d’amour ou quelque chose du genre ; sacrée nuance ! Cela colle mieux à ces jours d’attente et de doute dont cette semaine écoulée présente l’archétype. Il y a le Moule, d’abord, qui, sous la douce chaleur, voit éclore un objet transitionnel venu d’un pays qui ne craint pas la magie, un passage dans la Poissonière qui fouette la crise de foi avant que la Rôtissoire ne mette le fumet en ordre de saveur pour contrer le caractère un peu fade de l’humeur en Autocuiseur. Voilà pour les entremets. Lavilliers arrive ; il est temps de sortir la Cassolette et de chanter.
Jo ! C’est à toi. Trois, quatre.

« Viens petite sœur au blanc manteau
« Viens c’est la ballade des copeaux
« Viens petite girl in red blue jean
« Viens c’est la descente au fond de la mine »

À plus !

Information publiée le dimanche 14 septembre 2014.

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